Dépenser 100€ dans un jeu vidéo : l’incroyable astuce pour le cacher dévoilée – ou comment la facture grimpe sans même qu’on s’en rende compte…
Le prix des jeux vidéo, nouveau monstre sous le lit ?
L’inquiétude liée au prix des jeux vidéo grandit dans la communauté. Il faut dire qu’avec la dernière annonce de Borderlands 4, beaucoup ont eu de quoi avaler leur boisson de travers : le tarif pour une « expérience complète » dépasse désormais très nettement ces fameux 100 euros qui font trembler les fans… et leur porte-monnaie.
Mais, ironie du sort, Borderlands 4 ne fait qu’officialiser une réalité déjà palpable : entre DLC, histoires additionnelles et versions ultra-complètes, le prix final d’un jeu s’envole sans qu’on ose ouvrir le détail du relevé bancaire. Et ce n’est pas le plaisir coupable de se ruer sur un titre tant attendu qui aide à relativiser !
L’inflation, les DLC, et le retour de la peur du portefeuille vide
Le contexte n’aide pas non plus. Inflation, pouvoir d’achat malmené, loisirs qui deviennent précieux : dépenser autant pour du divertissement, ce n’est plus un détail. Le prix des jeux n’a cessé d’augmenter. La Nintendo Switch 2 a récemment proposé Mario Kart World à 79,99€ en version numérique et 89,99€ en boîte. Forcément, certains se sont dit que la barre des 100€ était à portée de joystick. L’accueil ? Disons… glacial. Les joueurs voient d’un très mauvais œil cette trajectoire ascendante, surtout quand leur réalité économique leur rappelle que le pain au chocolat a aussi augmenté.
Malgré tout, une étude américaine a mis en lumière un point qui permet de relativiser pour la majorité : le joueur moyen (du moins Outre-Atlantique) a tendance à acquérir un ou deux jeux dans l’année. Ce sont donc surtout les gros consommateurs qui éprouvent des sueurs froides à l’idée de la multiplication des dépenses. Mais pour tout le monde, la question plane : va-t-on tous finir par payer plus de 100 euros pour le moindre jeu ?
Borderlands 4 : la feuille de route qui vous allège (surtout du portefeuille)
Cependant, il faut tempérer : à ce jour, aucun jeu vidéo n’a réellement rendu officiel ce palier de 100€ juste pour la version de base. Même Grand Theft Auto 6, que l’on imagine comme l’un des plus ambitieux de la décennie, pourrait respecter les standards actuels des fameux AAA au moment de sa sortie. Mais la véritable astuce pour franchir cette limite est déjà à l’œuvre.
Prendre Borderlands 4 comme exemple, c’est ouvrir la boîte de Pandore. Sorti en septembre 2025, il a révélé à la PAX Australia une feuille de route pour le moins salée :
- Deux Packs Histoire pour 50€ (prix global, pas unitaire)
- Quatre Packs Prime à 40€ (pour le lot)
Soit 90€ de contenus additionnels. Oui, plus cher que le jeu lui-même. Car en additionnant ce coût à celui du jeu de base et selon la version (physique, numérique, Deluxe, Super Deluxe…), l’expérience Borderlands 4 peut atteindre la coquette somme de 160 à 170€, voire davantage. Et sachez-le : ce n’était pas le premier à franchir la limite, ni le dernier…
Des microtransactions aux abonnements : le vrai prix caché des jeux vidéo
Comment en est-on arrivé là ? Au fil du temps, les stratégies commerciales se sont affinées : Battle Pass, jeux services, jeux de cartes (hello Hearthstone, Magic et consorts), abonnements pour MMORPG (World of Warcraft, Final Fantasy XIV), remasters, extensions, microtransactions diverses… autant de moyens de faire grimper progressivement l’addition.
Les jeux vidéo ne sont plus des expériences fixes : ils vivent, évoluent, et s’enrichissent (sauf votre compte en banque…). Tant que ce modèle économique prévaudra, des titres dépasseront encore et toujours les 100€. Cette réalité n’a rien de nouveau : les joueurs la côtoient depuis longtemps, même si certains consommateurs occasionnels, ou le très grand public, ressentent désormais l’impact et le voient d’un œil inquiet. Est-ce légitime ? Oui, surtout concernant l’accessibilité des jeux de base, alors que ces pratiques ont déjà prouvé que cette limite n’était pas si infranchissable.
À la racine, DLC et Season Pass ne sont pas diaboliques s’ils permettent d’amortir les coûts de production sans devenir indispensables à l’appréciation du jeu principal. Mais entre la promesse de l’expérience ultime et la réalité du portefeuille, le joueur doit jongler sans perdre le sourire.
En résumé : voulez-vous cacher que vous avez (encore) dépensé 100€ dans un jeu vidéo ? Pas besoin de déballer une astuce complexe : il suffit de regarder partout ailleurs, car l’industrie l’a déjà fait pour vous ! À vous de choisir si vous adoptez la version light… ou la version « banquier affolé » !
