Le chauffeur VTC (Voiture de Transport avec Chauffeur) est plutôt recherché sur le marché du travail. Certaines plateformes ont même vu le jour pour mettre en relation ces professionnels avec des clients ou les aider dans les démarches. C’est le cas de BVTC. Pour exercer le métier de chauffeur VTC BVTC, il faut avoir rempli certaines conditions préalables, puis suivre un parcours et passer ensuite un examen. Il faut aussi penser à mettre sur pied un budget donné, car la plupart des démarches nécessitent des frais. On vous donne tous les détails ici.
Chauffeur VTC : définition et missions
Le chauffeur VTC est un professionnel du transport de personnes et de biens en toute sécurité. Les entreprises, les évènements et le tourisme bénéficient des services de ce particulier, d’où la hausse des demandes.
Ce chauffeur a pour mission d’aller chercher les clients, de les accueillir, de charger et de décharger leurs biens, de respecter le Code de la route, de veiller à la propreté du véhicule et à son entretien. Il doit aussi veiller à la confidentialité de l’identité de ses clients et de leurs conversations, informer les clients des possibles services locaux utiles, et emprunter les meilleurs itinéraires. Il faut bien évidemment avoir des aptitudes pour accomplir ce métier.
Quelles sont les conditions à remplir pour devenir chauffeur VTC ?
Pour les personnes n’ayant jamais exercé ce métier, les principales conditions sont la possession d’un permis B depuis trois ans au moins, le casier judiciaire vierge et un contrôle médical passé auprès d’un médecin agréé.
Si vous aviez déjà une expérience de chauffeur, les conditions sont plus allégées. Il faut tout d’abord avoir une expérience d’un an au moins pendant les dix dernières années. Ensuite, il faut que le permis de conduire approprié soit en votre possession depuis trois ans au moins. Enfin, il faut un avis médical favorable venant d’un médecin agréé.
Dans tous les cas, le chauffeur doit résider en France et fournir le justificatif de domicile à cet effet. Il doit aussi détenir la nationalité de l’un des pays de l’UE ou avoir un titre de séjour qui l’autorise à travailler en France.
BVTC : votre partenaire pour réussir dans le métier de chauffeur VTC
Pour vous accompagner à chaque étape de votre parcours, BVTC se positionne comme un acteur de référence dans le secteur VTC en France. Grâce à ses deux pôles, BVTC Académie et BVTC Conseil, la plateforme propose une offre complète et sur mesure, que vous soyez débutant ou déjà en activité.
BVTC Académie est un organisme reconnu de formation VTC. Il vous prépare efficacement à l’examen VTC, avec la possibilité de financer votre formation via votre compte CPF. Déjà plus de 1000 chauffeurs sont formés chaque année.
BVTC Conseil vous accompagne dans toutes vos démarches administratives et fiscales. De la création de votre entreprise à la gestion comptable et l’optimisation fiscale, vous bénéficiez d’un interlocuteur unique pour construire une activité rentable, conforme et durable.
Parmi les services proposés :
- Aide au choix du statut juridique et création de société ;
- Suivi comptable et déclarations fiscales ;
- Conseils juridiques et gestion de la trésorerie ;
- Optimisation des charges pour maximiser vos profits.
Avec plus de 500 créations d’entreprise par an et une note de 4,6/5 sur Trustpilot, BVTC est aujourd’hui un partenaire de confiance pour réussir dans le métier de chauffeur VTC.
Bonus : BVTC offre 30 minutes de conseil gratuit avec un expert pour bien démarrer votre projet.

Quelle formation suivre pour devenir chauffeur VTC BVTC ?
Pour choisir un centre de formation, vous pouvez consulter la liste des centres agréés sur le site de la CMA de votre département. La durée de formation varie en fonction du lieu et du centre de formation. Elle peut aller jusqu’à 300 heures.
Pour l’examen, les questions peuvent être à réponses courtes ou à choix multiples. L’épreuve dure 3 h 50 et aborde les questions de gestion d’entreprise, de sécurité routière, de développement commercial, de réglementation des transports et de celle des VTC au plan national, ainsi que des épreuves de compréhension d’anglais et de français.
Ainsi, les formations initiales ont des cours théoriques relatifs à la réglementation, à la sécurité et à la gestion des clients. En ce qui concerne les formations pratiques, elles aident à acquérir les compétences de conduite spécifiques au véhicule. Il y a même des organismes qui offrent des modules en ligne pour les personnes ayant un emploi du temps chargé.
Être chauffeur VTC BVTC : quels avantages et quels inconvénients ?
Parmi les principaux avantages de ce métier, on citera d’abord la grande flexibilité : de temps et de zone d’activité. Cela vous permet de vous organiser à votre guise en fonction de la demande, mais aussi de votre emploi du temps.
Par ailleurs, il faut aussi noter que les revenus sont proportionnels à votre temps de conduite. De plus, vous n’êtes sous les ordres d’aucun supérieur. Vous pouvez, selon le site-expert Finauto.fr, donner à votre activité la direction que vous voulez et développer votre propre clientèle et construire un réseau.
Au nombre des inconvénients, on citera les charges qui peuvent peser lourd : vous devez entretenir le véhicule et le recharger en carburant ou en électricité. Il faut aussi rappeler que votre salaire dépend de votre temps de travail ; il vous faudra donc étendre vos horaires pour espérer être rentable.
Enfin, la dépendance aux plateformes est un point qu’il faut souligner. En cas de mauvaise évaluation reçue d’un client, vous pouvez être déréférencé et perdre en visibilité ; d’où la nécessité de développer un réseau de clients en dehors des plateformes.
Quel est le budget à prévoir pour devenir chauffeur VTC BVTC ?
L’aspect financier aussi est important dans l’analyse de son plan de carrière. Pour ce métier, certaines dépenses seront inévitables. L’inscription pour l’examen théorique est de 200 euros et la visite médicale obligatoire peut varier entre 50 et 100 euros.
En outre, louer un véhicule pour passer l’épreuve pratique coûte environ 130 euros, la carte professionnelle 61,54 euros et les macarons VTC, 37 euros. Le contrôle technique spécifique quant à lui revient à 60 euros.
Il y a aussi certains frais qui peuvent varier en fonction du statut juridique choisi : les frais de création de la société, l’avance pour la comptabilité, les frais bancaires pour ouvrir le compte professionnel, l’assurance responsabilité civile et professionnelle, ainsi que l’inscription au registre. Il faut prévoir ici entre 1 500 et 2 000 euros environ pour une société et entre 900 euros et 1 300 euros pour une autoentreprise.
