Préparez-vous : le créateur de Breaking Bad revient secouer vos soirées séries avec Pluribus, un OVNI télévisuel prêt à tout bouleverser sur Apple TV+ dès novembre 2025. On fait le point sur LA série qui affole déjà les fans… et même ceux qui n’aimaient pas la chimie !
Un pitch détonant dans un monde (trop) heureux
Pluribus débarque avec un concept qui intrigue autant qu’il fascine : imaginez un monde où une mystérieuse maladie rend absolument tout le monde… heureux. Fini les lundis moroses et les matins bougons, le bonheur devient l’incontournable norme sociale ! Mais car il faut bien un caillou dans la chaussure du paradis, une exception détonne : Carol Sturka, autrice de romances, mystérieusement immunisée contre ce virus qui fait sourire la planète entière.
Si le synopsis reste savamment gardé, la bande-annonce – révélée récemment par Apple TV – nous glisse que Carol ne passe pas inaperçue longtemps. Dans une société où la morosité est aussi incongrue qu’un café froid, ne pas rayonner de bonheur vous fait remarquer… beaucoup, même.
- Carol voit ainsi son entourage et son quartier s’interroger
- Elle doit sans cesse justifier sa « joie modérée » (ou cet air faussement dépressif, c’est selon !) à tous ceux qu’elle croise
- Les autorités ne comptent pas laisser cette anomalie perdurer et lancent même d’ambitieuses recherches pour la « guérir » de ce léger défaut… de bonheur
Rien que ça !
Vince Gilligan, valeur sûre et roi du twist
La série frappe fort d’entrée en revendiquant son auteur : Vince Gilligan, à qui l’on doit rien moins que Breaking Bad et Better Call Saul ! Pour mémoire (ou pour ceux qui ont habité sous une pierre les quinze dernières années), Breaking Bad est souvent désignée comme le tournant dans l’histoire des séries modernes. Avec ses multiples récompenses et son sens du suspense, elle a redéfini les codes du genre en osant s’inspirer du cinéma.
Son spin-off, Better Call Saul, n’a pas démérité, séduisant la critique et couronnant encore Gilligan comme un créateur « valeur refuge » pour amateurs de fictions qui secouent.
Détail amusant qui ne doit rien au hasard : Pluribus prend elle aussi racine à Albuquerque, ce cher Nouveau-Mexique où Gilligan avait déjà planté ses précédents succès. Les fans y verront sans doute un clin d’œil complice, voire un secret de fabrication !
Un casting qui a déjà conquis la critique
Parmi les réjouissances annoncées, Pluribus marque aussi le grand retour devant la caméra de Rhea Seehorn. Les mordus de Better Call Saul l’ont connue sous les traits de Kim Wexler, la redoutablement brillante compagne de Saul Goodman. Une performance qui lui a valu un Emmy Award et qui, selon les premiers retours, promet d’être encore plus marquante dans Pluribus grâce à la complexité de ce nouveau personnage façonné pour elle par Gilligan. Autant dire que le suspense est à son comble dans la cinéphilie sérieuse !
Pourquoi tout le monde attend Pluribus ?
Ce qui distingue Pluribus, au-delà de son créateur et de sa star récompensée, c’est surtout son sujet central. Les thématiques de surveillance de masse et d’injonction au bonheur résonnent plus que jamais dans notre époque connectée, où sourire est presque devenu une obligation sociale.
En mélangeant ce questionnement très actuel avec un zeste de science-fiction, la série s’inscrit dans la veine de succès comme Severance, autre pépite Apple TV+ dont le pitch diaboliquement simple a séduit partout (avec au générique Ben Stiller à la production, faut-il le rappeler ?). Bref, on tient sans doute le futur binge-watching obsessionnel des prochains mois…
- Pluribus arrive le 7 novembre 2025 sur Apple TV+
- Les deux premiers épisodes seront disponibles dès ce jour-là
- Les sept suivants, pour un total de neuf, tomberont chaque vendredi jusqu’au 26 décembre – autant dire que vous avez votre calendrier de l’Avent tout prêt
En conclusion, si vous cherchez la série qui va rythmer la fin 2025 et peut-être bien réinventer la manière dont on regarde (et ressent) le bonheur à l’écran, cochez la date et allumez la télé. Vous ne voudriez tout de même pas attraper le virus de la joie… par inadvertance ?!
